
Un mouvement
vivant
Lyon Capitale Funk est plus qu'une série de soirées. C'est une communauté de passionnés, de collectionneurs, de DJs, d'artistes et de familles qui continuent à transmettre cette culture de génération en génération.
Givors &
Les Vernes
Givors est à 15 km au sud de Lyon. Le quartier des Vernes, souvent présenté comme périphérique, est en réalité au centre de l'histoire de Lyon Capitale Funk. C'est là que Belgacem Ben Mokdad a grandi, découvert la funk et décidé d'en faire un projet de territoire.
La Salle Georges Brassens, dans le quartier, a accueilli les premières éditions de Lyon Capitale Funk. Elle reste le point de départ symbolique d'un mouvement qui a grandi bien au-delà de ses murs.

La transmission
La force de la funk lyonnaise, c'est sa transmission. Les morceaux passent d'une génération à l'autre. Les souvenirs deviennent des soirées. Les soirées deviennent une culture.
Des parents qui ont dansé sur ces morceaux dans les années 80 et qui emmènent leurs enfants aux soirées aujourd'hui.
Des dizaines de passionnés qui gardent les vinyles, connaissent les artistes par cœur et font vivre les sons d'une époque.
Des jeunes qui découvrent la funk via TikTok, les soirées Lyon Capitale Funk ou les disquaires de la ville, et qui s'y retrouvent.
Ceux qui font
le mouvement
Belgacem Ben Mokdad
Enfant des Vernes, Belgacem transforme une passion en projet structuré. Ateliers d'écriture, de studio et de clip pour les jeunes de Givors, et la création de Lyon Capitale Funk pour ancrer ce patrimoine sur une scène nationale.
Carmen Clayton
Née à Detroit en 1972, Carmen enregistre « Time to Move » à l'âge de 11 ans. Quarante ans plus tard, elle signe chez Belek Records et devient l'ambassadrice officielle du mouvement Lyon Capitale Funk.
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